L’excitation sexuelle chez la femme

L’excitation sexuelle féminine est un processus qui commence avant même le début des rapports sexuels. Il s’agit d’un ensemble de sentiments qu’une femme commence à ressentir avant d’être capable d’obtenir une érection. La première étape de l’excitation sexuelle est le sentiment d’être sexuellement attiré par quelqu’un ou quelque chose. L’excitation sexuelle chez la femme est souvent confondue avec l’orgasme féminin, mais ce n’est pas la même chose.

Les femmes ont tendance à avoir beaucoup plus de terminaisons nerveuses vaginales que les hommes, ce qui est l’une des raisons pour lesquelles elles sont si sensibles pendant les rapports sexuels. Chez la femme, l’excitation sexuelle est à la fois physique (sentiment d’excitation émotionnelle) et mentale (anticipation de l’acte sexuel). Ces deux aspects sont importants pour la satisfaction sexuelle globale d’une femme. Le sentiment physique d’être sexuellement attiré par quelqu’un ou quelque chose se produit avant l’excitation proprement dite. Cela conduit souvent les femmes à obtenir une érection en stimulant les terminaisons nerveuses génitales au plus profond de leur corps.

Si certains pensent qu’il s’agit d’un processus purement physiologique, il existe des preuves solides que certains états mentaux peuvent favoriser la sensation d’excitation. L’un de ces états est la présence d’un exercice intense. Dans les études de laboratoire sur l’excitation, des rats de laboratoire recevaient un aliment spécial, puis recevaient un choc lorsqu’ils étaient touchés par un doigt.

Avec le temps, les animaux se sont habitués à la douleur et ont rapidement trouvé agréable d’être touchés par le doigt. La raison en est que les organes sensoriels tels que la veine amoureuse et le clitoris deviennent plus sensibles à la douleur lorsqu’ils sont stimulés de la sorte. C’est ce qu’on appelle la douleur neurogène, c’est-à-dire la sensation de douleur causée par des modifications du corps et qui peut être activée par des stimuli tactiles tels que le toucher.

La douleur neurogène est la même que celle qui peut provoquer l’excitation génitale des femmes pendant les préliminaires et les rapports sexuels. Lorsque les femmes éprouvent cette réponse neurogène à toute forme de stimulation génitale, cela peut entraîner une sensation d’exercice aiguë, également appelée “tournis”. La capacité de votre corps à ressentir la douleur ou l’inconfort peut être fortement influencée par la stimulation physique que vous recevez pendant l’excitation sexuelle et les préliminaires.

Les femmes qui éprouvent une sensation d’exercice aiguë peuvent également signaler une augmentation du désir sexuel et du flux sanguin vaginal. Il n’est pas rare que les femmes aient des niveaux élevés de désir sexuel même en l’absence de rapports sexuels, de sorte que la capacité à ressentir une excitation due à une stimulation tactile est très puissante chez les femmes. Cependant, la seule façon de tester réellement la sensibilité de ce mécanisme sensoriel chez les femmes est d’utiliser un type spécial de test de stimulation génitale appelé “étude de charge”. Une étude de charge est un type de test sensoriel qui mesure les changements du flux sanguin vaginal pendant l’excitation sexuelle chez la femme et qui est ensuite capable de mesurer les changements du niveau de flux sanguin vaginal pendant les rapports sexuels.

En utilisant une étude de charge qui teste la sensibilité des organes génitaux à différents niveaux de stimulus génital, les chercheurs ont pu trouver une relation directe entre la quantité d’excitation physique et sexuelle chez les femmes et l’intensité de cette excitation physiologique. Ils ont constaté que les femmes qui étaient plus sensibles aux effets sensoriels de l’exercice physique présentaient des niveaux d’excitation de base beaucoup plus élevés. Les niveaux d’excitation génitale augmentaient à mesure que la femme devenait plus excitée pendant l’exercice, mais revenaient rapidement au niveau de base une fois le programme d’exercice arrêté.

Cette étude offre des preuves solides que l’utilisation des ISRS, en particulier la paroxétine (Paxil), peut jouer un rôle dans le développement des troubles de l’excitation sexuelle chez les femmes. La paroxétine est un antidépresseur et il est connu que ce médicament particulier joue un rôle important dans le développement des troubles de l’excitation sexuelle chez les femmes. À titre d’information, cette étude ne portait pas spécifiquement sur l’utilisation des ISRS chez les femmes souffrant de dysfonctionnement érectile ou d’autres dysfonctionnements sexuels. Cependant, les auteurs de l’étude ont conclu que les résultats suggèrent une corrélation positive entre ces deux médicaments et le développement de troubles de l’excitation sexuelle.